Publié dans Actions, Ateliers

#Action- Atelier « J’arrête de râler (…) » Septembre 2015

 1er atelier 2015-2016 du comité lillois du Printemps de l’éducation

« J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint »

Atelier animé par Christelle Poublang, mercredi 9 septembre 2015 à la Mres

Mercredi soir nous avons accueilli pour notre premier atelier de l’année Christelle Poublang venue nous présenter en atelier découverte l’approche de « J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint », méthode mise au point par Christine Lewicki.

 

Comme vous le savez peut être, un changement d’attitude s’ancre physiologiquement dans le système neuronale, c’est à dire dans notre réservoire « réflexe » et notre manière d’appréhender le monde, après 21 jours consécutifs d’un effort soutenu.

Le défi auquel nous invite cet atelier est de cesser de râler pendant 21 jours consécutifs, pour nous ouvrir à une nouvelle vie relationnelle avec nos proches.

  • Tout d’abord : Qu’est ce que râler ?

Comme nous l’avons vu lors de cette soirée, le terme revêt des situations bien différentes pour chacun, de l’expression dépréciative, à la grosse colère et l’explosion.

Voici donc des repères. On sait que l’on râle quand :

  • le ton monte,
  • on exprime un sentiment de victime, dépréciation
  • nos mots dépassent la situation : exagération des propos, généralisation
  • Analyser dans quelles situations on râle, et définir pourquoi, c’est à dire remonter jusqu’à la cause : nos besoins non assouvis

Se mettre à la place de l’autre : la personne sur laquelle on râle ou qui nous écoute râler pour en comprendre sa réaction :

  • premier réflexe : la fuite,
  • deuxième réflexe : râler à son tour

à ce n’est pas efficace, notre besoin n’est toujours pas pris en compte ni satisfait

 

D’où vient la râlerie :

  • besoin réel comme la tranquillité, l’espace, le repos, l’écoute, l’attention, remerciement – appréciation – respect des efforts fournis…
  • Ou besoin calqué sur une exigence à laquelle nous avons dû répondre étant enfant… ?

à dans ce cas savoir prendre du recul et de l’autonomie pour déterminer et retourner à nos réels besoins

Exemple du cas personnel de l’intervenante : demander à ses enfants de faire leurs lits avant de partir le matin qu’elle a identifié comme une copie de la demande de sa propre mère et non comme un besoin réel de sa part.

 

  • Trouver une solution, suivant les situations:
  • la situation est complétement indépendante de moi et je ne peux rien y faire (ex : dans les bouchons), râler est inutile et ne fera rien changer à part me fatiguer et fatiguer autrui à j’arrête de râler
  • la situation dépend de moi et je peux y faire quelque chose :
  • je choisis de ne rien faire pour le moment à râler est inutile et ne fera rien changer à part me fatiguer et fatiguer autrui à j’arrête de râler
  • je choisis de faire en sorte de changer :
  • Si la situation ne dépend que de moi : je trouve la solution et la réponse à mes besoins donc par conséquence à j’arrête de râler
  • Si la situation est co-dépendante d’autrui à je communique avec l’autre pour déterminer et faire comprendre mes besoins tout en écoutant et prenant en compte les besoins d’autrui : Communication Non Violente à nous passons un contrat pour la satisfaction des besoins de tous au mieux à j’arrête de râler

 

Les premières réactions face à un non changement consisteraient à ne plus râler et prendre sur soi : attention ce n’est pas une solution !

L’insatisfaction va être accrue et sera reportée au risque d’une prochaine explosion bien plus terrible !

Si il n’y a pas de changement, vérifier si la situation et la demande on été bien comprises.

Bien souvent il y a incompréhension, et le besoin exprimé doit toujours avoir du sens pour l’autre, une demande « insensée » ne verra que peu d’écho chez notre interlocuteur. C’est alors une occasion de se remettre en question et de déterminer si il s’agit réellement d’un besoin. C’est bien souvent le cas avec nos enfants qui cherchent notre cohérence jusqu’au bout !

 

  • Le besoin de faire de l’espace, pour respirer et retrouver une disponibilité paisible.

Soit en étant seul(e), à part, ou bien ensemble c’est encore mieux, lorsque chacun est dans la capacité de le faire : se poser, en silence, respirer, retrouver son calme, être à l’écoute de ses ressentis…se centrer et retrouver son espace de vie.

Avant de retrouver une communication paisible.

  • Changer de communication :

Remarquer des progrès effectués suite à une demande même si ils ne sont pas à la hauteur de notre besoin et de nos attentes, tout en laissant l’opportunité ouverte à des progrès :

« je suis heureu(se) de voir que tu as fait…(une partie de ce que l’on avait demandé)…ET tu pourrais faire aussi…(le reste de ce que l’on avait demandé)…ce serait super, de mon point de vue »

  • Célébrer : ce qui est bon en nous, partager ce qui nous a plu dans la journée, en parlant chacun son tour, en offrant une écoute mutuelle, chaque soir (dans l’esprit d’ « Agathe et les petits bonheurs » de Catherine Dumonteil Kremer)

 

L’avantage de la célébration est d’avoir des choses à partager positivement car certaines personnes ne râlant plus ne trouvent plus grand chose à se dire de substanciel !! La râlerie était devenue un mode relationnel.

Autant être dans le partage et dans la joie !

 

  • Les rendez-vous : Se retrouver en couple périodiquement pour être juste ensemble et discuter de ce que l’on souhaite vivre ensemble, ce qui est important pour chacun de nous.
  • Remettre ses rêves au centre de sa vie :

Ne plus râler consiste et nous amène à voir la vie autrement. Cette réorganisation de vie nous dégage du temps, et surtout de l’énergie que l’on peut investir autrement : de beaux cadeaux en perspective !

 

Et surtout ne pas le voir comme un défi mais comme un processus, chaque progrès nous amenant de belles récompenses au quotidien.

Le bracelet au poignet que l’on change de bras à chaque moment où l’on se laisse à nouveau tenter par la râlerie, nous permet de prendre conscience de nos actes et paroles.

 

Et puis une râlerie suffit à perdre tout sentiment de bonheur de la journée… ?

c’est dommage, travaillons à l’appréciation de ce qui est agréable, sans nier ce qui ne va pas et pourrait être changé.

Cette approche proposée y contribue.

Préparez vous à voir du changement dans votre vie !

Contact de Christelle Poublang, l’intervenante Nord-Pas de Calais qui propose cette approche en 5 modules de 2h30 :

www.christelle-coaching.com

contact@christelle-coaching.com

il existe des intervenant(es) dans chaque région, les infos sur :

www.jarretederaler.com

Cette approche est présentée dans le livre « J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint », (la suite du livre « j’arrête de râler ») coécrit par Christine Lewicki & Florence Leroy. Ce tome aborde plus spécifiquement les relations familiales tout en proposant entre autres des astuces pour les tout petits.

 

Samia Bennaïssa pour le comité lillois du Printemps de l’éducation

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Auteur :

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